Ignace d’Antioche n’a jamais existé. Ces lettres ont pour origine des écrits de Pérégrinus Protée, un personnage du IIe siècle connu pour son passage dans les milieux chrétiens.
Les lettres d’Ignace ont surtout servi à légitimer l’autorité des évêques et l’obéissance à une hiérarchie ecclésiastique. Pendant des siècles, ses lettres ont été invoquées pour justifier le pouvoir d’une caste religieuse et l’idée que les fidèles devaient se soumettre aux autorités de l’Église.
Pour la Nouvelle Église catholique, la vérité spirituelle ne dépend pas de l’obéissance à une hiérarchie humaine. La Lumière ne se transmet pas par des titres, des fonctions ou des structures de pouvoir, mais par l’éveil intérieur, la recherche sincère de la vérité et la liberté de conscience.
La véritable autorité appartient à la vérité elle-même, et non aux institutions qui prétendent parler en son nom. Là où règnent la liberté spirituelle, la recherche honnête et la connaissance, là se trouve la véritable Église. Nous refusons l’idée qu’un homme puisse se placer entre l’être humain et la Lumière divine. Il n’a que Je Suis.
